CURSUS SCULPTURE DE L’ACADÉMIE ROYALE DES BEAUX ARTS DE BRUXELLES / ÉCOLE SUPÉRIEURE DES ARTS . BIENVENUE A TOUS.
DOCUMENTS, TEXTES, PHOTOS, ARCHIVES, ACTUALITÉS, LIENS... A PROPOS DE LA SCULPTURE ET DE L'ART CONTEMPORAIN. L’ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE DE L'ATELIER DE SCULPTURE : Lucie LANZINI, Mario FERRETTI, Alexis REMACLE, Pierre DANIEL, Lionel PENNINGS
Une pétition en ligne a été lancée pour protester contre la suppression du département sculpture de l'University of Wales Institute, Cardiff (UWIC). Elle fait suite à l'annonce de l'arrêt du programme par la mise en place d'un plafonnement des inscriptions d'étudiants de premier cycle lors de l'entrée.
As we now know the management of UWIC/Cardiff school of art and design have seen fit to close down the Sculpture department. This move has been met with great resistance from the wider Cardiff art scene and students past and present, as it should, but we need to know formalize a response that will show are outrage at this decision, as Sam Hasler has already said "It is my strong belief that Sculpture as a discipline and mode of thought underpins the most radical and progressive art that takes exists today bringing important contribution to the visual language of painting, print, photography, Performance, Writing... It is my strong belief that a vibrant and diverse creative environment is a pre-requisite for any visual art education program. All artists and creative people thrive in an environment of wide discourse and critical relationships with artists who work both in very similar and very different ways to themselves. Further more, it is my strong belief that a capital city with increasing arts activity has been built on the foundations of a supportive and exciting art college. Each year more and more graduates, a great many from the Sculpture and recently closed MAP/Timebased fine art departments, have gone on to contribute to Cardiff and South Wales, generating arts activity of an international standard in Wales and right across the globe. Arts activity is something that many individuals and organizations have spent years trying to nurture and develop. This activity and growth that threatens to bloom into an exciting and fertile environment is its self now threatened. All regional arts activity is dependent upon trust and support from institutions and educational establishments. The closure of the sculpture department of the Fine Art course alongside the recent closure of the MAP/Timebased department shows a regressive attitude toward contemporary art, it shows a lack of belief in diverse and imaginative arts education, and it shows grave lack of responsibility towards its role in a growing creative hub in the city. For the reasons above I write in protest and request that this decision is reversed immediately." If you agree with this statement and want to show your support for what in past years has been an exemplar fine art course, then please sign this petition. We need to show are concern in this matter, if we can unite now then we will be heard!
" Ellipse dans le trapèze rouge" (2008) ; Versailles.
A l'occasion de son 30e anniversaire, le Centre Culturel Coréen invite deux artistes de réputation internationale - Felice Varini, artiste franco-suisse et Seung-Hye Hong, artiste coréenne - à investir le lieu en créant chacun une oeuvre in situ. Travaillant dans la même lignée de l'abstraction géométrique, Felice Varini et Seung-Hye Hong élaborent des environnements spécifiques et points de vue à partir desquels nous sommes conviés à une redécouverte et une relecture originale de l'espace architectural du centre culturel, et plus avant, du monde qui nous entoure. L'exposition est intitulée "Point-virgule" : un signe typographique servant à mettre en parallèle des propositions indépendantes dans une phrase.
Extrait de la présentation de l'exposition sur le site du Centre Culturel Coréen : http://www.coree-culture.org/index.php "Point-virgule", du 22 octobre au 18 décembre 2010; 2 avenue d’Iéna à Paris.
L'espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d'action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J'interviens in situ dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer. En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction. A partir de ses différentes données spatiales et en référence à la dernière pièce que j'ai réalisée, je défini un point de vue autour duquel mon intervention prend forme. J'appelle point de vue un point de l'espace que je choisi avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier... Je n'en fais cependant pas une règle car tous les espaces n'ont pas systématiquement un parcours évident. Le choix est souvent arbitraire. Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c'est à dire comme un point de départ possible à l'approche de la peinture et de l'espace. La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l'espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme. Ce n'est donc pas à travers ce point de vue premier que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l'ensemble des points de vues que le spectateur peut avoir sur lui. Si j'établis un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales qui influent sur la forme de l'installation mon travail garde toutefois son indépendance quelles que soient les architectures que je rencontre. Je pars d'une situation réelle pour construire ma peinture. Cette réalité n'est jamais altérée, effacée ou modifiée, elle m'intéresse et elle m'attire dans toute sa complexité. Ma pratique est de travailler "ici et maintenant".
Et pour respecter la tradition, la sculpture de glace "de l'année" par Antti Pedrozo et Michel de Kok : "Optimus Prime", personnage inspiré des célèbres Transformers. Une belle performance technique de près de 9 mètres de haut!
Reprenant en 2005 l'atelier de son grand père, Eric Adjetey Anang est devenu un des sculpteurs ghanéens les plus connus avec ses créations de cercueils personnalisés.
Pour tout savoir sur les "récepteurs de proverbes ", voir l'article "Abebuu adekai chez les Ga du Ghana. Un regard anthropologique sur l’image" par Roberta Bonetti : http://actesbranly.revues.org/227
Certains voient en Mario Ceroli l’un des précurseurs de l’arte povera («art pauvre»). D’autres (en majorité) précisent que l’artiste n’a jamais fait partie de ce mouvement. Pour preuve, il n’a pas participé à la première exposition, en 1967 à la galerie la Bertesca de Gênes, qui regroupait treize jeunes artistes, exposition fondatrice de l'arte povera, selon le nom donné par le critique Germano Celant. D’ailleurs, Ceroli ne figurait pas non plus à «Arte povera 2» qui, à la galerie Di Méo, rassemblait en novembre des pièces des principaux protagonistes, Giovanni Anselmo, Alighiero e Boetti, Mario Merz...
"Le musée des Beaux-Arts propose la première exposition réunissant l’architecte et designer Sylvain Dubuisson et le sculpteur formé à l’architecture Vincent Barré. Véritable immersion des deux artistes au sein du musée et de ses collections, l’exposition invite le visiteur à arpenter les salles à la découverte des réalisations personnelles ou communes d’architecture, de sculpture, d’objets, de dessins, de photographies et de films, qui sont autant d’expressions d’inventivité mises en espace et en scène. Lampes, bureaux, assiettes, bougeoirs, théière, plats, verres, cuillères, bague, lit, horloge, miroir, tous ces objets du quotidien sont revisités, bousculés, avec des couleurs et des matières innovantes, et des résonances poétiques accentuées."
Extrait de la présentation de l'exposition sur l'invitation.
Le travail du papier, sans doute une des grandes spécialités japonaises. Voici le travail de l'architecte japonais Ryuji Nakamura installé au Musée National d'Art Moderne de Tokyo. (http://www.momat.go.jp/)
Une des salles du Musée Chillida-Leku, au Caserio Zabalaga. Source: EFE.
"Le musée Chillida Leku, le musée de rêve du sculpteur basque Eduardo Chillida (décédé en 2002), est en proie à de grosses difficultés financières à tel point que le musée a demandé mercredi l'activation d'un plan social et annoncé la fermeture du musée à partir du 1er janvier 2011. Malgré l'annonce d'un plan social et de la fermeture, le musée se dit toujours ouvert "à un accord qui respecte les conditions" qu'il estime indispensables "pour assurer l'avenir du musée tel comme l'avaient défini ses créateurs," le sculpteur Eduardo Chillida et sa compagne Pilar Belzunce."
Le projet posthume de Chillida (cette image est une simulation; une ambiance digne des utopies d'Étienne-Louis Boullée) : le Monument à la Tolérance de la montagne de Tindaya (Canaries); un tunnel de 80 mètres s'ouvrant sur une cavité cubique de 50 mètres d'arête! On rejoint ici James Turell et son "Roden Crater" (http://www.flickr.com/groups/rodencrater/)... Les études de faisabilité ont débuté...
Katsumi Hayakawa, ce sont d'impressionnantes compositions en papier découpé, plié et assemblé. Le site de l'artiste, d'où sont issues les photos : http://katsumihayakawa.com/
Le sculpteur californien Chris Burden développe depuis plusieurs mois une sculpture constituée d'un gigantesque circuit d'autos miniatures (1200) évoquant la complexité du traffic de Los Angeles. Cette oeuvre sera installée au Los Angeles County Museum of Art (http://www.lacma.org/).
Du 22 octobre au 30 janvier 2011, les sculptures, vidéos, « almost ready-mades » et collages de Julio Villani investissent le musée Zadkine - de l’atelier au jardin jusqu’au corps de la collection - en un parcours ludique et plein d’humour. L’artiste - dont le travail doit autant au glaneur qu’à l’ange, à la trouvaille qu’à la poésie - est né au Brésil en 1956. Installé à Paris en 1982, il fait depuis continuellement la navette entre les deux rives de l’Atlantique. Or pour cet héritier de l’Oulipo, les mots comme les objets sont faits pour qu’on en joue : navette est aussi le nom de l’outil conduisant le fil dans le métier à tisser. De ses va-et-vient naît la trame. Il nous la montre à l’oeuvre ; un fil conducteur perce ici et là, liant les pièces de l’exposition : des épaisses cordes en sisal des Bilboquets à la ficelle qui retient la maison de Domicile fixe, du fil de fer-colonne vertébrale de la Vénus anthropophage aux délicats fils de la broderie Autoportrait avec Équateur, c’est la ligne de la pensée de l’artiste qu’il nous est donné de suivre.
Musée Zadkine : 100 bis rue d’Assas à Paris. "Júlio Villani est un plasticien né à Marilia au Brésil en 1956; il vit à Paris depuis 1982." Suite de cette présentation : http://fr.wikipedia.org/wiki/Júlio_Villani
Installation d'une sculpture de Bernar Venet à l'extérieur des Abattoirs. AFP.
Si de Bernar Venet l'on sait qu'il a réuni au fil des années un formidable ensemble d'œuvres d'artistes majeurs, l'on avait encore jamais eu l'opportunité d'une confrontation entre ses propres œuvres et les pièces de ses contemporains, souvent amis, qui composent sa collection privée. Découvrir Bernar Venet à la fois artiste et collectionneur, c'est l'idée originale d'Alain Mousseigne, directeur des Abattoirs, qui invite le public à plonger dans "Le monde de Bernar Venet". Plusieurs œuvres importantes, représentatives de la carrière de l'artiste ponctueront le parcours d'une exposition qui entraîne le visiteur au coeur des mouvements artistiques de la seconde moitié du XXème siècle : Nouveau Réalisme, Arte Povera, Minimalisme ou encore Art conceptuel . Elles seront pour la première fois mises en regard de pièces magistrales d'une cinquantaine de personnalités artistiques que Bernar Venet a côtoyé tant à Nice, qu'à Paris ou à New York, tels Duchamp, Arman, Cesar, Kounelis, Merz, Flavin, Kelly, Sol Lewitt, Morris, Noland, Judd, Serra, Stella, Tinguely, Weiner, West... Le propos de l'exposition illustrera alors tant la cohérence des choix du collectionneur et la subtile complicité qui le lie à ses amis, que le terreau qui nourrit sa propre création : Venet in context. Présentation de l'exposition sur le site des Abattoirs; lire la suite : http://www.lesabattoirs.org/expositions/2010/venet.htm
Exposition jusqu'au 13 mars 2011 : "les Abattoirs", 76 allées Charles-de-Fitte à Toulouse.
... Révélée jeudi 18 novembre par Carlo-Alberto Bucci, journaliste du quotidien de gauche La Repubblica, l'affaire fait grand bruit. Outre la somme dépensée qui aurait pu être utilisée pour sauver un pan de mur à Pompeï ou une fresque à L'Aquila, M. Berlusconi et son architecte se voient reprocher d'avoir voulu confondre le vrai du marbre et le faux de la résine, gommant le hiatus entre les éléments originaux les parties reconstituées. Le ministère de la culture et son titulaire Sandro Bondi sont également sous accusation pour avoir autorisé cette radicale remise à neuf. ..." Encore une fois, a regretté la députée du Parti démocrate (gauche) Manuella Ghizzoni, nous sommes en présence d'une institution qui se plie aux caprices et aux manies du premier ministre imposées cette fois à deux vestiges de l'Antiquité qui, contrairement à d'autres, ne se sont jamais lamentés du passage du temps." En réponse, le ministre a fait savoir que ces "retouches" ne contrevenaient pas à l'article 7 de la charte de l'Unesco de 1972 adoptée par l'Italie en matière de restauration et qu'elles étaient "innovantes". Ces prothèses devraient normalement être ôtées lorsque les statues retrouveront leur domicile habituel du musée romain des thermes de Dioclétien. "C'est une question idéologique, souligne l'expert et marchand d'art italien Peter Glidewell. Le Bernin lui même a 'arrangé' quelques antiquités. Viollet-le-Duc qui passe aujourd'hui pour un sagouin était considéré comme un génie à son époque. L'art n'est pas une science, mais un point de vue. Le seul critère de jugement est celui du bon goût."
Lors d’une rencontre qui associait également le Service des Arts plastiques de la Ville de Lille et la DRAC, il a été proposé que chaque artiste porte un regard sur l’œuvre de l’autre pour dépasser la simple juxtaposition de deux créations dans le même espace. Le projet est aussi la rencontre entre deux artistes de régions voisines : le Nord – Pas-de-Calais et la Wallonie picarde. Il s’inscrit dans la logique de l’Eurométropole. En 2011, les partenaires institutionnels français inviteront Mario Ferretti à mener un projet avec un autre artiste, selon le même principe.
Mario Ferretti s’est formé à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, il y est assistant aujourd’hui. Il a fait de l’arbre le centre de ses créations. Sensible à cet élément dans son ensemble mais aussi à chacune de ses parties, Mario Ferretti aime décomposer l’arbre promis à la disparition. Un plan de montage réel ou fictif place le spectateur en acteur invité à recomposer l’arbre ou une de ses parties. La confrontation du bois avec des éléments métalliques attire plus encore sur la structure de l’arbre jusqu’à la fibre.
Manuel Ruiz Vida (Valenciennes, 1970) s’inspire de lieux et d’objets pour leur structure qu’il traite dans une superposition de couleurs qu’il applique, racle, recouvre sans idée préconçue quant au résultat final.Formé à l’École régionale des Beaux-Arts de Dunkerque, il s’est inspiré d’imposantes portes de hangars, de conteneurs,... Les récipients qu’il utilise dans son atelier peuvent devenir objets de recherche. Les résidences à l’étranger ont leur répercussion dans les sujets : les édifices hors mesures de Pékin, les constructions abandonnées à Rostock, en ex-R.D.A., ou les sarcophages à Rome. La surface de la toile est oubliée sous les couches de peinture. Certains reliefs accrochent la lumière.
Exposition du 13 novembre au 19 décembre 2010 à la Maison de la Culture de Tournai , centre culturel transfrontalier, esplanade George Grard, boulevard des Frères Rimbaut à Tournai (Belgique).
Bien qu'installé en France depuis plus de 15 ans, le sculpteur allemand StephanBalkenhol demeure peu connu dans l'hexagone. Ses oeuvres sont rares au sein des collections publiques et, en dehors de quelques expositions organisées par sa galerie parisienne, son travail n'a été que parcimonieusement montré dans les institutions françaises. De fait, la grande exposition que présente le musée de Grenoble est la première de cette importance à lui être consacrée dans notre pays. Illustrant les différents thèmes abordés par l'artiste ainsi que les différentes techniques qu'il utilise ( ronde, bosse, relief, dessin) , elle se concentre plus particulièrement sur la production des dix dernières années mais quelques oeuvres des périodes antérieures ont été choisies pour mettre en perspective les développements récents. Elle permet de prendre conscience de la pleine dimension d'une démarche qui, sous un propos d'une apparente modestie – le réinvestissement d'une certaine tradition de la sculpture figurative – offre une image renouvelée, non dénuée d'humour, de la statuaire anthropomorphique et une exploration subtile de la psyché contemporaine. Présentation extraite du communiqué de presse, très complet : biographie, interview, articles : www.museedegrenoble.fr/DP_Balkenhol.pdf). La page de l'exposition sur le site du musée de Grenoble (5 place de Lavalette à Grenoble) : http://www.museedegrenoble.fr/balkenhol.htm Musée de Grenoble, du 30 octobre 2010 au 23 janvier 2011.
A l'occasion de l'exposition, édition d'un catalogue "qui accompagne la première grande exposition française consacrée à StephanBalkenhol rassemble les principales oeuvres et thèmatqiues abordées par l'artiste ainsi qu'un présentation des diverses techniques qu'il utilise (ronde bosse, relief, dessin). L'ouvrage et l'exposition se concentrent plus particulièrement sur la production des dix dernières années de l'artiste." Présentation sur le site des Éditions "Actes Sud" : http://www.actes-sud.fr/catalogue/arts/stephan-balkenhol
"Float", Nef du CAPC photo F.G (c) Mairie de Bordeaux
"Robert Breer (né en 1926) bâtit depuis soixante ans une oeuvre drôle et stimulante. Successivement l’artiste s’est associé à plusieurs mouvements significatifs des avant-gardes française et américaine. Après avoir pratiqué l’abstraction géométrique dans les années 50, il réalise des films d’animation puis, à partir du milieu des années 60, invente des objets en mouvement, les Tanks, les Rugs et les Floats. Le CAPC rassemble pour la première fois l’ensemble des sculptures flottantes, les Floats, dans la nef de l’Entrepôt. Pendant trois mois, ces sculptures flottantes, quasi-minimales et historiques, vont errer dans la nef du musée, produisant la vision stimulante d’une exposition instable entre convention de sculptures mobiles et bal des débutantes silencieux."
Présentation extraite de la page consacrée à l'exposition, sur le site du CAPC Musée d’art contemporain de Bordeaux, Entrepôt Lainé, 7 rue Ferrère à 33000 Bordeaux : http://www.capc-bordeaux.fr/programme/robert-breer
Cette autre photo, reproduite ci-dessus, est reprise sur le site http://www.whereuart.com/fiche/capc/ ( aucune précision de date, matière, taille, lieu ou propriété n'y est associée).
"Robert Breer, sculptures flottantes", du 19 novembre 2010 au 27 février 2011.
Quelques activités de l'OPTION SCULPTURE - Actualités, Voir Instagram : arba_sculpture
>En aout 2018, le rendez-vous incontournable était à Silly (B) : nous nous retrouvions à la 10ème édition de SITES EN LIGNE, le Symposium d'Intégration en milieu naturel; étudiants, anciens, amis et enseignants... avec une sélection internationale de projets. http://sitesenligne.be/site/ https://www.facebook.com/symposiumsitesenligne/?fref=ts
L'atelier de sculpture a collaboré avec l'artiste Jacques Dujardin dans le cadre de "Api Culture - Le dernier apiculteur". Cinq étudiants ont réalisé des interventions présentées en relation directe avec les œuvres de Jacques Dujardin lors de son exposition au Centre Culturel Bruegel en février 2018.
En 2018, l'atelier de sculpture a reconduit sa collaboration avec la Ville de Ath dans le cadre de la 4ème triennale "Art et Végétal". Dès le mois de mai, une dizaine d’œuvres ont été installées dans l'espace public, créées spécialement pour cette occasion. En parallèle, les 25 étudiants de master ont investi "l'Entrepôt" pour l'exposition "Love Ath".
En juin 2017, notre atelier de sculpture a investi d'anciens locaux d'archivage pour l'exposition "AUTONOMY"; une soixantaine d'étudiants ont conçu et réalisé leurs œuvres pour une présentation sur plus de 1500 m². En 2015, les sculpteurs de l'ARBA-ESA ont été invités par l'Accademia di Belle Arti di Brera (Milan) dans le cadre de l'exposition universelle de Milan 2015, cinq d'entre eux ont installé leurs œuvres sur l'ile de Comacina (lac de Côme) à l'occasion de l'exposition "InterNature 2015, Isola Comacina, Paesaggi e Nature dell’Arte contemporanea". L’œuvre de Sophie Bosman a été acquise par la Fondazione Isola Comacina. (catalogue sur demande)
Ils ont également investi le TAMAT à Tournai (centre du textile contemporain), à l'occasion de la "Carte Blanche" estivale pour tisser une série de dialogues singuliers avec les œuvres des collections du musée. Exposition "REGARDS CROISÉS ", du 4 juillet au 14 septembre 2015.
L'option sculpture a réalisé un coffret "Matières à Sculptures" en série limitée, dans le cadre des manifestations entourant les festivités du 300ème anniversaire de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Ces "Master pieces" sont disponibles à l'ArBA-EsA ainsi que les éditions des autres ateliers.
Ville de ATH,"Sortilèges", nous y étions
MAT DE COCAGNE, créé et réalisé par Sophie BOSMAN, étudiante en Master 2 sculpture
N'OUBLIEZ PAS DE CONSULTER LES MESSAGES PLUS ANCIENS DE "SCULPTURE". PLUS DE 800 ARTICLES ET 5000 ILLUSTRATIONS; PLUSIEURS DIZAINES DE PAGES; PLUS DE 10.000 LIENS À VOTRE DISPOSITION. DEUX MILLIONS DE PAGES VUES. MERCI À TOUS LES LECTEURS POUR LEUR SOUTIEN.
Mise en place de "Sous les Jupes des Géants...", une création de Vincianne Roulet, étudiante de l'option sculpture de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Dans le cadre de la triennale des arts et du végétal de Ath (2009).
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NOTRE SITE PARTENAIRE : "foodesign"
Notre site "MASTER FOOD DESIGN" dans le cadre de la création de l' "EXECUTIVE MASTER EN FOOD DESIGN"; cette formation est lancée depuis 2012-2013 par l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles - École Supérieure de Arts. Le programme propose de traiter des rapports entre art et nourriture, dans une approche multidisciplinaire la plus large possible, alliant théorie et pratique, patrimoine et recherches nouvelles; au travers des aspects techniques, des réflexions esthétiques et des questions de sens. Coordinatrice Executive Master Food Design lauriane.depaoli@arba-esa.be
Matières à Sons
un voyage au travers des sons générés de manière non conventionnelle : sons des matières : frappées, frottées, samplées... sons travaillés par le corps et l'électronique... Au travers de ce parcours expérimental, nous travaillerons le son comme acteur spatial.